Des idées pour s'engager

Youth we can : des jeunes pour changer le monde

Publié le 17 septembre 2013

Ils ont moins de 30 ans, mais déjà une idée précise de ce qu’ils veulent. Le mouvement Youth we can veut montrer aux jeunes qu’on peut facilement entreprendre pour le bien commun.

Au départ, Youth we can ne devait être qu’une soirée. Le concept est né à l’été 2012, pour le forum Convergences de l’automne. « On discutait avec plusieurs personnes qui voulaient organiser une soirée dédiée aux jeunes pour leur donner envie d’agir. Avec l’horizon sombre actuel, avec le chômage et la croissance en berne, on pensait qu’il y avait un véritable besoin de donner envie de s’engager », explique Judith Jakubowicz, coordinatrice générale de Convergences. L’évènement ne devait être qu’une soirée… mais 1.200 jeunes sont venus. « On a alors décidé de poursuivre le mouvement », se souvient Judith Jakubowicz.

Depuis, les soirées Youth We can réunissent de jeunes entrepreneurs sociaux qui présentent leurs projets de manière dynamique, avec des présentations en pecha kuchas, des moins jeunes qui racontent leurs expériences et des ateliers interactifs. Florence de Maupeou, directrice de Babyloan Networks fait aussi partie du mouvement. « C’est sympa de co-construire avec les expériences que chacun peut avoir. Lors des soirées, on découvre des horizons différents, des idées différentes, des formats différents : les évènements sont riches », explique-t-elle.

« J’ai rarement assisté à des conférences où il y avait autant de réactions de la part du public, beaucoup de questions, les gens applaudissent… », poursuit Florence de Maupeou. « On est tous relativement jeunes : c’est dynamique ». Et tous veulent la même chose : améliorer le monde.

Prochain rendez-vous Youth we can : le 18 septembre, à Paris. Cette année, Donagan Manuel Vasco, 12 ans, fera par exemple partie des intervenants. Son projet ? Handi-hop : un spectacle de hip-hop mêlant valides et handicapés dont les bénéfices seront reversés à l’association Insertion Handicap. Il n’y a pas d’âge pour s’engager ! « En général, les gens ressortent des soirées en se disant ‘on n’a rien fait de notre vie’. Mais on voit aussi que c’est à la portée de tout le monde », explique Judith Jakubowicz.

Vous aussi vous voulez passer à l’action ? La prochaine soirée Youth we can a lieu le 18 septembre à Paris. Inscription gratuite mais obligatoire en ligne.

Image writer

Rédigé par

Oriane Raffin

Sur le même thème

Décryptage

  • Co-création : entreprises classiques et sociales alliées pour la bonne cause

    Lire la suite
  • Modèle économique entreprise ESS

    À quoi ressemble le modèle économique d’une entreprise de l’ESS ?

    Lire la suite
  • Recycles © Kamel Secraoui

    Quand les chambres à air deviennent ceinture et les mobiles retrouvent une jeunesse

    Lire la suite
  • L’ESS, à quoi ça sert ?

    Lire la suite

Say yess tv

  • Ensemble, ici et maintenant

    icone-youtube-play

    Par: Step Aside Project

  • L’affranchi jardinier

    icone-youtube-play

    Par: Step Aside Project

  • Le tourisme m’a sauvé

    Alternative Urbaine à Paris - Solidarum
    icone-youtube-play

    Par: Solidarum

Nos derniers articles

Citoyenneté

« J’ai donné un sens à mon travail grâce au Service Civique ! »

Après avoir travaillé quelques années en tant que pâtissier, Mikaël Treilhaud Daramy se lance dans un service civique, poussé par une envie de changement. Un véritable tremplin vers le secteur de l’économie sociale et solidaire pour ce jeune de 23 ans.

Rédigé par Déborah Antoinat En savoir plus

Entreprendre, mode d'emploi

Pourquoi se compliquer la vie en créant une entreprise éthique et solidaire ?

Comme si créer une entreprise ce n'était pas suffisamment compliqué, certains y ajoutent des ambitions écologiques, sociales et solidaires... Seraient-ils un peu maso?

Rédigé par Laure Jouteau En savoir plus

Tech

L’agriculture urbaine boostée par le numérique

Et si les agriculteurs, jardiniers ou botanistes locaux s'unissaient aux acteurs du web ? C'est le principe des rencontres « Hackgriculture », proposées par le collectif « Nantes ville comestible » qui vise à mêler les énergies locales pour penser la ville comestible. Avec le numérique comme engrais.

Rédigé par Jeanne La Prairie En savoir plus

Afin d'améliorer votre expérience, Say Yess utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies, pour nous aider à analyser les audiences de ce site.
En savoir plus
Votre commentaire a bien été soumis. Il est en attente de validation.