Conseils (de) pro

Travailler à l’UCPA : « Nous recherchons un savoir-être »

Publié le 16 avril 2018

Frédéric Ezaoui, directeur du pôle RH Séjours vacances à l’UCPA, nous éclaire sur les opportunités et les besoins de l’association.

Quels sont les profils de vos salariés ?

75% de nos salariés sont des saisonniers avec des contrats de quelques jours à 8 mois maximum. Nous avons essentiellement des temps pleins.

Nous employons dans plusieurs filières : les éducateurs sportifs/moniteurs, mais aussi la restauration, qui est pourvoyeuse de beaucoup de postes, la filière accueil/hébergement, la filière animation adultes et la filière maintenance. Dans chaque filière, il y a différents métiers avec des niveaux de qualification très variés.

Quelles qualités recherchez-vous chez vos salariés ?

Nous avons identifié des compétences clés, que nous attendons chez tout le monde, de la femme de ménage au DG. Il s’agit de la responsabilité, l’autonomie, le sens du service, la créativité et enfin la collaboration. Aujourd’hui, plus que la compétence technique, c’est une attitude générale, un savoir-être que nous recherchons.

Par ailleurs, nous recrutons des personnes mobiles, qui sont prêtes à se déplacer sur nos différents sites. 58% de nos recrutés ont moins de 26 ans : notre groupe est très jeune malgré ses 50 ans !

Frédéric Ezaoui, directeur du pôle RH Séjours vacances à l’UCPA

Est-il possible de faire une carrière chez vous ou s’agit-il davantage de contrats courts ?

Mon objectif est de réduire le nombre de contrats saisonniers ! Et ce n’est pas une légende, on peut vivre une évolution professionnelle au sein de l’UCPA. Mon patron en est un exemple : c’est un pur produit UCPA, ancien moniteur de ski.

Il faut savoir que ça peut aller vite en terme d’évolution : on peut devenir directeur de centre à moins de 30 ans. Il faut être motivé et impliqué.

Grâce à l’UCPA formation, nous formons 1 800 personnes par an. Nous essayons d’anticiper les besoins de demain. Le tennis, par exemple, est en déclin, à l’inverse, il y a une forte tendance sur le kitesurf, le surf ou encore la plongée.

Nous essayons que nos salariés aient des bi-qualifications, par exemple moniteur de ski l’hiver et une qualification VTT ou kayak l’été, sinon, la personne n’aura pas le même niveau de vie toute l’année.

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Oriane Raffin

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